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Mon expérience en tant qu’étudiant

Updated: Nov 8

Certains d’entre vous me connaissent peut-être en tant que professeur d’anglais, cela fait maintenant quatre ans que je donne des cours dans l’école de Lausanne. D’autres, et ils sont plus rares, se souviennent peut-être de m’avoir croisé comme étudiant. En effet, j’ai la particularité d’avoir été des deux côtés du pupitre au Creative Language Centre.

Mon expérience avec la méthode Callan a débuté en 2014, quelques mois avant de partir vivre et travailler à Londres. Je cherchais un moyen d’approfondir mes connaissances en anglais, et un ami m’a parlé de ces cours donnés à Lausanne et Vevey. J’ai rencontré Rebecca, la directrice, me suis inscrit et ai débuté mon premier cours : quelle surprise ! J’ai été complètement déconcerté. Imaginez la scène : une prof me parle très vite, et me demande de répéter des phrases que je ne comprends parfois même pas. Je me souviens encore de ma mine dépitée à la fin du premier cours lorsque Rebecca me demande : « How was everything, Robin ? Did you enjoy the class ? ». Bien sûr, j’ai balbutié un « oui, oui…” avant de rentrer à la maison et de me demander non seulement si ces cours étaient pour moi, mais surtout si mon projet au Royaume-Uni n’était pas un peu hors de portée vu mon niveau d’anglais. Mais je suis retourné au cours la semaine suivante.

Il a fallu quelques leçons pour m’habituer à la méthode Callan, parce qu’elle ne ressemble en rien à ce qu’on peut expérimenter à l’école. Ce qui est important ici, c’est de parler, et qui plus est le ‘vrai’ anglais. Je ne veux pas dire que ce qu’on apprend sur les bancs de l’école est inutile, mais bien souvent ce qui nous est enseigné correspond à de l’anglais assez standard, parfois éloigné de la manière dont les anglophones s’expriment au quotidien. Il faut bien débuter un apprentissage par quelque part, et il me semble bien entendu judicieux de commencer par cet anglais ‘standard’. Cependant, vu mon objectif professionnel et personnel, il me semblait important de pouvoir apprendre la langue à laquelle j’allais être confronté lors de mon expérience londonienne, et ce fût le cas. J’avoue avoir été déconcerté par l’accent ‘british’ en arrivant à Londres, mais je vous promets, on s’y habitue. Imaginez un valaisan, ou un jurassien qui apprendrait l’anglais à un anglophone : c’est exactement ce type de variation (parfois extrême) que l’on trouve chez les anglophones. L’avantage de CLC, c’est que vous y trouverez des profs qui viennent des quatre coins du monde, ce qui veut dire que les étudiants sont confrontés à différentes manières de parler l’anglais.

Bien sûr, ce serait mentir que de dire que quelques mois avec la méthode Callan m’ont préparé à 100% pour mon déménagement. Par contre, cette méthode m’a appris plusieurs choses. Premièrement, elle m’a ‘décoincé’ et permis de me lancer, d’oser parler anglais, même si je commettais des erreurs. Aussi, elle m’a sorti d’un apprentissage scolaire parfois ennuyeux, en me confrontant à la manière dont la langue est pratiquée au quotidien par celles et ceux qui la parlent. Cela a été un atout indéniable lorsque j’ai débuté mon emploi dans la capitale anglaise. Enfin, elle m’a permis de rencontrer des enseignants qui étaient disponibles après les cours pour répondre à mes questions de grammaire, de vocabulaire, et mes doutes de manière générale. Si vous cherchez une méthode vous permettant d’apprendre à parler l’anglais, je ne peux que vous conseiller vivement de venir essayer un cours avec nous. Qui sait, peut-être serai-je votre prof. – Robin Corminboeuf

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